Notre sélection réunit des œuvres d’art gothique, des sculptures médiévales, de la Renaissance et de la Haute Époque. La collection comprend des Vierges à l’Enfant, des figures du Christ et des saints, des reliefs, de l’orfèvrerie gothique et des éléments architecturaux tels que colonnes et reliefs sculptés. Réalisées en pierre, en bois, en marbre ou en métal, ces œuvres témoignent du naturalisme, de l’élégance des formes et de l’humanisation progressive des figures sacrées qui caractérisent la sculpture gothique.

REF. 294

Cette Vierge à l’Enfant en chêne sculpté est une importante sculpture gothique tardive rattachée au groupe du Maître d’Elsloo. Haute de 106 cm, elle provient du Limbourg ou de la Haute-Gueldre, dans les anciens Pays-Bas, et peut être datée vers 1500. Marie est représentée debout, en léger contrapposto, portant l’Enfant sur son bras gauche. Sculptée en ronde-bosse, la figure présente une expression calme et intériorisée, et rappelle encore le gothique international, mais le traitement du corps et du drapé annonce déjà les formules plus amples du début du XVIe siècle. Le parallèle le plus significatif est le Marianum du Museum Catharijneconvent d’Utrecht, daté vers 1495-1504, auquel s’ajoutent les Marianums de Venlo et de Neer. Ces comparaisons situent cette Vierge à l’Enfant dans le corpus limbourgeois du Maître d’Elsloo, vers 1500, à la charnière du gothique tardif et du début du XVIe siècle...

REF. 292

Muséale et importante Vierge à l’Enfant en bois sculpté et polychromé, conservant d’importants vestiges de polychromie médiévale. Cette sculpture s’inscrit dans une grande famille de Vierges à l’Enfant assises, désignée comme le type « basco-navarro-riojan » et diffusée en Aragon vers 1300. Marie est représentée assise de face sur un trône richement décoré, dans une attitude solennelle et hiératique. La Vierge porte une haute couronne fleuronnée, dont la silhouette contribue à monumentaliser la figure. Un voile rouge encadre le visage et descend sur les épaules. La tunique bleue, ornée de motifs dorés, apparaît sous un ample manteau dont les plis retombent sur les genoux. L’Enfant est assis sur le genou gauche de la Vierge, légèrement décalé par rapport à l’axe central. Il bénit de la main droite et tient de l’autre un livre, probablement les Écritures. Ce schéma iconographique, très répandu dans les Vierges gothiques du nord de l’Espagne, rompt partiellement avec la stricte symétrie romane. ..

REF. 290

Cette plaque florentine en marbre, sculptée en bas-relief vers 1450, figure l’Agnus Dei, emblème de l’Arte della Lana, la puissante guilde de la laine de Florence. À la fois image religieuse, blason corporatif et marqueur urbain, elle appartenait au corpus des enseignes lapidaires signalant la présence et les propriétés de cette institution dans la cité, comme au prestigieux Palazzo dell’Arte della Lana...

REF. 280

Cette sculpture en ronde-bosse, exécutée dans un calcaire à grain fin de couleur claire, représente un personnage masculin en pied, identifié par ses attributs et son costume comme étant un apôtre, probablement saint Matthieu. La figure adopte une frontalité nuancée par un léger déhanchement, le poids du corps reposant sur la jambe gauche tandis que la jambe droite, libre, fléchit légèrement en avant, imprimant un mouvement subtil sous l’épaisse étoffe. Le saint est vêtu d’une tunique longue, boutonnée haut sur le col, ceinte à la taille, et d’un vaste manteau dont un pan revient draper le devant du corps en tablier avant d’être maintenu sous le bras gauche. Cette sculpture peut être attribuée au cercle proche d’Antoine Le Moiturier , à Autun vers 1470-1480...

REF. 283

Cette œuvre en noyer, sculptée en ronde-bosse, se rattache aux productions des ateliers de l’Est de la France au milieu du XIVe siècle. Debout et légèrement déhanchée, la Vierge porte l’Enfant assis sur son bras gauche. Elle est vêtue d’une robe et d’un manteau dont un pan revient sur le devant, et porte une haute couronne à fleurons posée sur un voile court laissant apparaître une chevelure ondée. Sa position, assez frontale, est équilibrée par l’Enfant, qui saisit de sa main droite le revers du voile maternel. Son élégante silhouette s’inscrit pleinement dans le « style courtois » rayonnant, tout en s’affranchissant de la préciosité parfois abstraite des modèles d’Île-de-France pour affirmer une densité plastique et une vigueur caractéristiques de la statuaire lorraine...

REF. 281

Saint Jean l’Evangéliste en bois de tilleul polychromé et doré. Le saint est vêtu d’un manteau doré au revers bleu avec des plis cassés caractéristiques du gothique tardif allemand, et plus particulièrement des ateliers de Thuringe et de Franconie. La tunique, visible à l’encolure arrondie et au bas de la sculpture, tombe en plis verticaux et tubulaires relativement simples, créant une colonne de soutien visuel qui contraste avec le manteau, traité avec une grande complexité volumétrique, typique du style des plis cassés (Knitterfalten) ou plis anguleux en vigueur dans l’école de Saalfeld. Une étiquette de collection ancienne mentionne une attribution à Valentin Lendenstreich ou au Maître de l’Autel de Neusitz. La rigidité relative de certains pans, couplée à la profondeur des creusements, évoque davantage la main de Hans Gottwald von Lohr et sa synthèse entre la fluidité thuringienne et la rigueur structurelle héritée de l’école Würzburg, que le style de Valentin Lendenstreich...

REF. 279

Christ couronné, des confins de la Bourgogne septentrionale et de la Champagne méridionale et datant du dernier tiers du XIIIe siècle. Sculpté en bois de noyer polychromé et doré, ce Christ conserve des traces significatives de sa polychromie et de sa dorure d'origine. Sur le torse et notamment sur les côtes, la carnation est encore bien visible, comme les dorures au périzonium et à la couronne. Ce Corpus Christi, saisissant de présence, illustre parfaitement le gothique rayonnant avec des rémanences du gothique classique, en représentant notamment le Christ Roi...

REF. 262

Sculpture en ronde-bosse en marbre du Maître Italien Gano di Fazio (Sienne, actif entre 1290 et 1318) représentant un prophète. Gano di Fazio ou Gano da Sienna est considéré comme l'un des fondateurs de l'école de Sienne. Le front du prophète, dégagé, est haut et régulier, souligné par un léger relief ondulé dans la chevelure. Les yeux, aux paupières finement esquissées et aux iris légèrement creusés, sont tournés vers la droite. Les mèches des cheveux savamment ondulées sont sculptées en larges rubans, qui se rabattent de chaque côté de la tête et retombent au cou. La barbe, dense et triangulaire, est composée de larges mèches qui se terminent en pointes souples, soulignant les volumes. Les oeuvres de Gano di Fazio sont exclusivement conservées dans les monuments ou collections publiques. Le rapprochement est particulièrement évident avec les 11 statues de saints et prophètes conservées au musée de Massa Maritima et provenant de la cathédrale, permettant ainsi de dater cette rare sculpture vers 1315-1317...

REF. 261

Rare sculpture en marbre du Maître Italien Tino di Camaino (Sienne 1280, Naples 1337) représentant une des trois Vertus Théologales, la Foi. Elève et successeur de Giovani Pisano, le Maître a développé un style original, ample, parfois rude, qui est très manifeste sur cette sculpture. Sculptée en ronde-bosse, la Vertu est représentée debout en léger contrapposto, portant une couronne et tenant des lys dans sa main droite. Le drapé et ses plis profonds, sculptés avec maîtrise, accentuent l’effet de verticalité donnant à la figure une impression de solennité. Cette oeuvre peut être rapprochée du buste de la Foi conservée au Musée de Opera del Duomo à Florence et exécutée vers 1320. Notre sculpture présente un style similaire, l’accent étant mis sur la qualité plastique du volume. Cette oeuvre majeure a donc vraisemblablement été sculptée par l'artiste vers la fin de sa vie...

REF. 277

Importantes et muséales statues de bois de noyer polychrome provenant d’un groupe de Mise au Tombeau ou plus précisément d’une Déploration. La polychromie d’origine est conservée en grande partie. Les Saintes peuvent être identifiées comme étant La Vierge (mains jointes vers le bas) et Marie Salomé (mains jointes vers le haut). L’iconographie est cohérente : manteaux couvrant la tête, attitudes de deuil intériorisé, mains jointes, absence d’attributs individuels. La présentation frontale, l’ancrage des pieds sur des bases trapézoïdales et la retenue des gestes renvoient à une scénographie de cortège, pensée pour se lire latéralement autour d’un Christ gisant, une Déploration. Ces deux sculptures reprennent posture, codes et expressions que l’on observe dans l’exceptionnel ensemble conservé à la chapelle Saint-Jacques de Monestiès (vers 1490–1491, région d’Albi)...

REF. 272

Importante sculpture en bois d’orme en très fort relief évidée au revers. Anne est assise en majesté, voile et guimpe encadrant un visage recueilli, portant à sa gauche l’Enfant bénissant et, à sa droite, la Vierge adolescente couronnée. C’est une iconographie ancienne du thème avec une hiérarchie des tailles typique des prototypes rhénans de la fin du XIIIᵉ. Le choix de l’orme est cohérent avec les pratiques des atelier du Rhin supérieur ou du lac de Constance. Le drapé est traité en plans cassés et cannelures peu profondes, avec des ruptures en V sur les genoux. La ligne demeure plus graphique que naturaliste, signe d’un langage de transition roman–gothique avant l’assouplissement du XIVᵉ...

REF. 250

Importante colonne torsadée en marbre blanc. Une bande hélicoïdale ciselée de deux bandeaux latéraux alterne avec une spirale de fleurons. Cette colonne provient très probablement d'un cloître ou d'un portail et trouve ses parallèles dans l'Italie centrale. Cette magnificence est en effet présente en Toscane, Latium et Ombrie aux 13ème et 14ème siècles. Notre colonne se distingue cependant des oeuvres du 14ème siècle par un profil plus rectiligne et une sobriété accrue dans ses motifs floraux, contrastant ainsi avec l'opulence des colonnes du portail de la cathédrale d’Orvieto (14ᵉ siècle). Ces caractéristiques permettent de dater cette œuvre du dernier tiers du 13ᵉ siècle...

REF. 267

Sculpture en marbre représentant Marie-Madeleine, sculptée dans le Nord de l’Italie à la fin du XIVᵉ siècle. Debout, la sainte est drapée d’un long manteau, dont un pan redescend sur le devant en un tablier finement plissé. Les ondulations naturelles des plis, tantôt raides en cornet, tantôt souples dans leur chute, rendent le mouvement gracieux. Son visage, rond et serein, se caractérise par des joues pleines, un nez légèrement aquilin et une bouche aux lèvres pleines, modelée avec une douceur presque sensuelle. Le front dégagé annonce le siècle suivant. Dans sa main gauche, elle tient le vase de parfums, un pot de nard, qu’elle utilisera pour oindre les pieds de Jésus chez Simon le Pharisien, puis après sa résurrection. De la main droite, elle tient le Livre, autre attribut caractéristique de la Sainte....

REF. 270

Statue de dévotion représentant la Vierge debout, coiffée d’un voile retombant en pans sur les épaules et d’une couronne à fleurons. Elle tient l’Enfant Jésus sur son bras gauche. Le Christ, torse nu, tient une grenade entre ses mains et porte un drapé rouge couvrant le bas du corps. La Vierge tient dans la main droite une fleur de lys. Avec son visage ovale, ses yeux en amande et sa bouche menue, la Vierge semble dialoguer avec l’Enfant. Le manteau bleu, rejeté en tablier sur l’avant, forme des plis cassés et des ourlets épais, organisés en chevrons et tombés verticaux ; la robe sous-jacente apparaît au niveau de l’encolure et à l’ourlet...

REF. 177

Rare Vierge à l'Enfant en bois polychrome de tradition romane, région du Fenouillèdes, représentant une Virgo Lactans. Avant cette découverte, seules 3 vierges allaitantes médiévales étaient connues dans les Pyrénées Orientales. Notre Vierge se distingue par la qualité de son éxécution, la préservation de sa polychromie, une origine connue et une rareté de ce côté des Pyrénées. Marie est assise sur le trône avec un air doux et mystérieux. Le Christ sur ses genoux tient le Livre sur et lève l'index et le majeur de sa main droite...

REF. 255

Importante tête d'un apôtre provenant des ateliers parisiens, fin du XIIIe siècle. Le saint est représenté dans l'âge, avec des traits du visage bien définis, notamment des pommettes marquées et des lignes profondément incisées qui traduisent un sentiment d'âge et de sagesse. La barbe et la moustache tombent en fines mèches bien délimitées, tandis que les cheveux sont sculptés en mèches plus épaisses et ondulées. L'expression austère et le traitement des traits suggèrent une volonté d'accentuer la gravité et l'autorité spirituelle de la figure. Ses caractéristiques stylistiques et l'utilisation du calcaire lutétien permettent de l'inscrire avec confiance dans le corpus de la sculpture gothique parisienne de la fin du XIIIe siècle.
Cette sculpture illustre l'influence durable de Jean de Chelles et de ses contemporains dans les dernières décennies du XIIIe siècle...

REF. 242

Belle Vierge au chardonneret en pierre calcaire sculptée en ronde-bosse avec traces de polychromie. Marie tient dans sa main l'oiseau que nourrit l’Enfant. Notre sculpture montre des traces de polychromie ocre et bleue et de dorure aux cheveux et à la couronne fleuronnée. La Vierge est drapée d'un manteau avec chute latérale importante sous le bras gauche et dont les beaux plis annoncent la fin du XIVe siécle. Les visages de la Vierge et de l'Enfant nous orientent vers une production de l'Île-de-France...

REF. 228

Importante Vierge à l'enfant en majesté. Marie tient le Christ sur son genou gauche. Visage hiératique de la Vierge, encore très emprunt des canons romans, encadré par une coiffe courte. Notre sculpture se distingue par son importante dimension, muséale, et la confrontation des deux personnages, la Vierge hiératique et l'enfant appartenant déja au premier gothique d'Ile de France. Le très beau visage de l'enfant, la coiffe courte de la Vierge, son manteau avec restes de polychromie rouge, ramené sous le bras sont autant de caractéristiques de cette période de transition entre l'art roman et le premier art gothique...

REF. 246

Réunion de deux grandes sculptures en ronde-bosse en calcaire représentant Saint Pierre et Saint Paul. Les deux apôtres sont représentés debout, tenant chacun un livre dans la main gauche. Beaux fermoirs présents sur les deux livres. Elégant plissé des manteaux. Légers déhanchés et genoux droits en avant. Ces deux statues ont sans aucun doute la même origine et le même sculpteur. Les drapés et le traitement des visages nous permettent de situer ces deux sculptures dans le courant du 15ème siècle...

REF. 226

Beau visage barbu encadré par des cheveux bouclés sortant du bonnet coiffant le prophète. Cette tête très expressive montre un homme pensif dans l'âge, les sourcils froncés. Cette sculpture gothique en ronde bosse est à rapprocher des sculptures du 14ème siècle du Nord de la France, provenant pour certaines des cathédrales disparues d'Arras, Boulogne-sur-mer et Cambrai. Une origine probable pour cette sculpture gothique provenant d'une collection de la région de Saint-Omer est l'abbaye Saint-Bertin...

REF. 263

Gargouille en arkose représentant un animal fantastique, probablement un dragon. De canon relativement trapu et ne représentant que le buste de l'animal, elle peut être datée du milieu du XIIIe siècle. La roche utilisée et son style la rapproche des premières gargouilles gothiques de la région de Riom en Auvergne, avec des exemplaires proches à Aigueperse ou Ennezat. La tête de l'animal est sculptée en ronde bosse, la gueule ouverte et les oreilles bien marquées. Le dos est creusé du canal d'écoulement des eaux...

REF. 208

Petite tête de marbre représentant un homme barbu de profil, un apôtre ou un prophète. Cette sculpture est issue de la collection Joseph Altounian dispersée lors de la vente Artcurial du 18 Septembre 2019. Elle porte au revers l'étiquette typique des collections Joseph Altounian Ref: Annexe 622. Notre sculpture a été citée comme provenant du cercle proche de Giovanni Pisano. Sans pouvoir affirmer cette attribution avec certitude, notre marbre appartient toutefois à l'école toscane du début du 14ème siècle, sous l'influence de sculpteurs tels que Pisano ou Giovanni di Balduccio. Le rapprochement avec ce dernier est intéressant, Giovanni di Balducio a produit chapiteaux et reliefs funéraires avec des représentations très proches de notre marbre. ..

REF. 198

Grand Saint Sébastien finement sculpté en albâtre. Le saint est attaché à une colonne surmontée d'un chapiteau, beaux traits doux et superbe chevelure aux longues mèches ajourées et ondulées. Cette statue a fait l'objet d'une dévotion comme en témoigne l'usure du visage et l'accident au nez...

REF. 191

Grande Vierge de l'Annonciation en bois polychrome. Notre Vierge est représentée dans la phase de la Conturbatio, Marie exprime sa stupéfaction et est représentée sous les traits d'une jeune fille aux traits doux et résignés. La longue robe au col échancré typique de la fin du 13ème siècle a conservé de magnifiques décors bleus et rouges, en application directe sur le bois ou sur toile empesée, encore bien conservée...

REF. 188

Grande Vierge à l'Enfant en chêne de la fin du 13ème siècle ou début du 14ème siècle. La plastique des visages et du Christ évoque le 13ème siècle (le visage de la Vierge évoque le visage de la Sedes Sapientiae romane de Seron) alors que les drapés de la robe de la Vierge annoncent le siècle suivant. Marie, au beau visage ovale, est assise sur un banc trône. Les Vierges mosanes sont plus rares dans les collections que leurs homologues du sud de l'Europe.
Restes de polychromie et de dorure. Dos creusé avec crochet de fermeture...

REF. 173

Importante tête de statue d'apôtre. Traits allongés et antiquisants. Erosion due à une longue exposition aux intempéries observable sur la chevelure. Dépôts calcaires. Sculpture exceptionnelle, vraisemblablement Paris, 13ème siècle. ..

REF. 182

Tête d'apôtre ou de Christ en pierre calcaire sculptée. Visage allongé au grand front et portant longue chevelure avec mèches épaisses ondulées sur les côtés
Les yeux en amande sont soulignés par les paupières ourlées. Petit socle moderne en pierre reconstituée...

REF. 158

Important et rare fragment de tympan gothique. Dans une mandorle, ange sous le bras du Christ, attitude du jugement avec la main levée...

REF. 152

Buste de vierge couronnée. Production typique des ateliers de Lorraine ou est de la France. Traces de polychromie...

REF. 170

Pèlerin en pierre calcaire sculptée et polychromée. Il tient dans sa main gauche une calebasse. Il tenait vraisemblablemenr le bourdon dans sa main droite disparue. Très beau visage encadré par une longue barbe fournie et bifide...

REF. 184

Buste d'ange en pierre calcaire sculptée avec une coiffure et un drapé caractéristique du 14ème siècle...

REF. 154

Tête laurée et barbue représentant probablement un empereur, Charlemagne ou un empereur romain...

REF. 253

Cette sculpture gothique représente Saint Jean l'Évangéliste. Elle se distingue par la finesse de ses détails, notamment dans le traitement des drapés amples et fluides, ainsi que dans la chevelure ondulée et bouclée du saint, caractéristique du style gothique tardif. Saint Jean est représenté tenant un livre, symbole de son évangile. Son visage, aux traits délicats et méditatifs, légèrement idéalisé, reflète une profonde spiritualité. Cette œuvre, attribuée au Maître de l'Autel d'Acker (Meister des Acker-Altars), a été exposée au musée d'Ulm et porte, au dos, un numéro d'inventaire correspondant à son prêt. La sculpture présente les caractéristiques distinctives du ciseau de ce Maître, notamment une chevelure finement ajourée et un visage serein, contrastant avec l'austérité des œuvres de ses contemporains, Veit Stoss et Tilman Riemenschneider. ..

La sculpture gothique voit une profusion et une diversification des supports. Encore austère pour le premier art gothique, la statuaire connaît une explosion du culte marial avec des séries de vierges à l'enfant. Les œuvres provenant de décors architecturaux restent bien présentes avec chapiteaux, corbeaux et colonnes. La galerie Ekinium vous propose une suite d'œuvres religieuses et profanes sur la période.

Ce site utilise des cookies. Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site Web. Si vous continuez sans modifier vos paramètres, nous supposerons que vous acceptez notre politique de confidentialité.
Politique de Confidentialité